La façon dont tu parles peut ouvrir une porte, ou la claquer pour des mois. Ce n'est pas une question de trouver les mots parfaits, mais d'éviter trois ou quatre pièges.
Ce qui aide
Parler en « je » : « je suis inquiet pour toi », « je souffre de te voir comme ça »
Choisir un moment calme, ni en plein effet, ni en plein crash
Dire ton affection avant de parler du problème
Écouter jusqu'au bout, même si c'est dur à entendre
Ce qui nuit
Les reproches sur ce qu'il EST : « tu es un mauvais père », « tu es faible »
Les ultimatums répétés que tu ne tiens pas
Les crises de colère, qui lui donnent une raison de plus de fuir
Parler pendant l'effet ou pendant le crash : il n'enregistrera rien